En copropriété, une humidité peut relever du copropriétaire ou du syndicat. Tout dépend de la partie du bâtiment en cause.
La ligne de partage est celle entre parties privatives et parties communes. Une infiltration par la façade ou la toiture concerne la copropriété ; une condensation liée à la ventilation d’un logement concerne son propriétaire. Encore faut-il établir l’origine.
Parties communes : le syndicat des copropriétaires
Tout ce qui touche au clos et au couvert relève des parties communes : façades, toiture, canalisations communes, structure. Une infiltration par un de ces éléments engage le syndicat des copropriétaires, qui doit faire réaliser les travaux et les répartir selon le règlement.
C’est souvent le cas d’une façade poreuse qui laisse pénétrer la pluie, ou d’une remontée capillaire affectant les murs porteurs du rez-de-chaussée.
Parties privatives : le copropriétaire
La ventilation intérieure, l’entretien du logement et les revêtements relèvent du copropriétaire. Une condensation due à une VMC absente ou défaillante dans le logement est généralement de sa responsabilité.
La difficulté naît quand l’origine est floue : une tache peut venir d’une façade commune comme d’une condensation privative. Un diagnostic écrit instruit le dossier avant l’assemblée générale.
- Façade, toiture, canalisations : syndicat
- Ventilation et entretien : copropriétaire
- Diagnostic écrit pour trancher
- Décision en assemblée générale
Questions fréquentes
Qui paie l’humidité en copropriété ?
Comment faire agir le syndic ?
Une infiltration de façade est-elle à ma charge ?
Que faire en cas de désaccord ?
Un problème concret à traiter ?
Ce guide est informatif. Pour une situation précise, le mieux reste un diagnostic sur site. Découvrez aussi nos pages dédiées :
Une humidité en copropriété à objectiver ?
Notre diagnostic écrit précise l’origine, privative ou commune, et chiffre les travaux. Utile avant l’assemblée générale.